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Claire Bossé ou Philippe Piau
citedeverre[at]free.fr
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Cité de verre
Création théâtrale et musicale pour chœur de femmes et orchestre
À Angers: un mois consacré à l'eau autour de cité de verre!
L'affiche du spectacle
extraits vidéo des premières représentations...
Il s'agit d'une création théâtrale et musicale pour un chœur de 6 femmes comédiennes/chanteuses et un orchestre-fanfare de 5 musiciens, sur un texte de Jean-Yves Picq, auteur de théâtre contemporain intitulé « cité de verre » (texte paru aux éditions Color Gang, collection urgences).
vendredi 18 février 2011
vendredi 28 janvier 2011
L'équipe
Philippe Piau, initiateur du projet a souhaité travailler étroitement avec Pascal Marcault, compagnon de longue date, presque en tant que co-metteur en scène, puisque la musique originale et les chants prendront autant de place que le théâtre. L'équipe du choeur de femmes a été constituée en recherchant la complémentarité entre les personnalité, les compétences, les expériences. L'équilibre entre les femmes principalement chanteuses et celles principalement comédiennes est aussi primordial. Avec elles, très présents sur le plateau, un groupe de 5 musiciens(nes) jouant chacun d'un instrument permettant d'être facilement mobile pour être partie prenante du jeu.
Le chœur des femmes :
Gabriela Barrenchea
Claire Bossé
Brigitte Davy
Clarisse Léon
Cécile Livenais
Valérie Souchard
Les musicien(ne)s :
Marc Anthony (Trombone à coulisse)
Philippe Chaigneau (soubassophone)
Gilles Constant (flûte)
Catherine Girard "Cajoune" (Wash-board)
Catherine Macé (Saxophone)
Le chœur des femmes :
Gabriela Barrenchea
Claire Bossé
Brigitte Davy
Clarisse Léon
Cécile Livenais
Valérie Souchard
Les musicien(ne)s :
Marc Anthony (Trombone à coulisse)
Philippe Chaigneau (soubassophone)
Gilles Constant (flûte)
Catherine Girard "Cajoune" (Wash-board)
Catherine Macé (Saxophone)
Mise en scène : Philippe Piau
Avec la complicité de : Gaëlle Bouilly
Avec la complicité de : Gaëlle Bouilly
Composition musicale : Pascal Marcault
Conception des costumes : Sylvie Lombart
Réalisation des costumes: Mathilde Augereau
Lumières : Loulou Moreau
Administration : Sandra Guerber
Photo : Laurent Weil, Collectif Argos
Affiche : Marc-Antoine Mathieu, Association Lucie Lom
Graphisme communication : Julia Lévèque
création subventionnée par :
Réalisation des costumes: Mathilde Augereau
Lumières : Loulou Moreau
Administration : Sandra Guerber
Photo : Laurent Weil, Collectif Argos
Affiche : Marc-Antoine Mathieu, Association Lucie Lom
Graphisme communication : Julia Lévèque
Une production CKM
en partenariat avec :
Cie Bernadette Bousse, Cie Eoliharpe, Cie Hanoumat, Théâtre de la Jeune Plume.
création subventionnée par :
Anjou-Théâtre, le Conseil Général de Maine et Loire, la ville d'Angers
Co-production :
Pays de Loire en Layon, Centre culturel Le Carroi de La Flèche
avec le soutien de :
Théâtre Foirail de Chemillé, Centre culturel Jean Carmet de Mûrs-Erigné, Centre social et culturel Le Trois mâts d'Angers, collectif Argos, Association Lucie Lom
Actions culturelles / association CKM :
Xavier Beaudoin, Patrick Chlasta, Laure Déodat, Philippe De la Monneray, Anne Lauriou
mercredi 26 janvier 2011
L'histoire
On attendait cette naissance avec une telle impatience !
Mais pourquoi faut-il que l'eau vienne à manquer ? Aucun enfant ne peut vivre sans eau !
Dans un élan vital, bien décidées à trouver l'eau, elles partent pour un long et périlleux voyage jusqu'à la ville, la lointaine « cité de verre ».
Face au cynisme et à l'indifférence, elles devront faire preuve d'une formidable énergie.
Comme une seule mère, femme aux mille visages, 6 comédiennes, chanteuses, danseuses, soutenues par 5 musiciennes et musiciens, nous racontent cette histoire à la fois grave et pleine d'une joie collective communicatrice, porteuse d'espoir.
Ces voix féminines nous posent des questions essentielles sur notre façon de considérer l'eau, de considérer l'autre.
jeudi 20 janvier 2011
Les débuts de la création
[vidéo montage réalisé à partir des premières images des toutes premières répétitions... Tout est encore au stade de brouillon... La Flèche / sept 09]
lundi 17 janvier 2011
CKM créations, un éco projet en action
Dès l'origine du projet, nous avons souhaité bousculer nos habitudes. "Cité de verre" nous appelle tous à nous interroger sur nos comportements, que l'on soit artiste ou spectateur. L'intention est de questionner ce qui compte vraiment pour nous, de déranger nos habitudes pour mettre en avant ce qui fait véritablement sens à nos yeux et de tenter de modifier en conséquence nos comportements et nos actions.
Notre premier défi est de rassembler, autour de ce premier projet, des artistes impliqués dans différentes Compagnies (notamment les compagnies Eoliharpe, Bernadette Bousse, Cie Hanoumat,Cie Théâtre de la Jeune Plume, partenaires du projet) pour la partie artistique et des personnes issues du secteur associatif pour créer l’association CKM et ainsi constituer un groupe permanent de dialogue. Nous sommes tous sensibles à la notion de développement humain durable, cependant les chemins empruntés se révèlent de nature très différentes.
Plusieurs d’entre nous ont participé aux travaux initiés par la Mairie d’Angers sur la mise en place de l’Agenda 21 Culture sur le territoire. D'autres participent à des projets de mutualisation entre compagnies. Au delà de ces expériences personnelles ou collectives, nous souhaitons envisager ce projet comme un « éco-projet ». Pour ne pas en rester seulement à la « mode » du développement durable. Nous voulons construire ce projet en envisageant les différentes étapes comme un dialogue permanent entre des personnes qui veulent s'enrichir par l'échange autour des pratiques, des transformations possibles, des contraintes à surmonter. Les premières étapes sont très concrètes: favoriser le co-voiturage dans nos déplacements, préférer le papier recyclé, organiser le tri, jusqu'à l'organisation d'un mode de décision collégial. Mais soyons honnête, l'intention est belle mais le parcours est des plus ardu!. Notre souhait réside également dans la volonté de témoigner de cette complexité, de conserver la trace de nos questionnements et de pouvoir argumenter nos éventuels renoncements.
Plusieurs d’entre nous ont participé aux travaux initiés par la Mairie d’Angers sur la mise en place de l’Agenda 21 Culture sur le territoire. D'autres participent à des projets de mutualisation entre compagnies. Au delà de ces expériences personnelles ou collectives, nous souhaitons envisager ce projet comme un « éco-projet ». Pour ne pas en rester seulement à la « mode » du développement durable. Nous voulons construire ce projet en envisageant les différentes étapes comme un dialogue permanent entre des personnes qui veulent s'enrichir par l'échange autour des pratiques, des transformations possibles, des contraintes à surmonter. Les premières étapes sont très concrètes: favoriser le co-voiturage dans nos déplacements, préférer le papier recyclé, organiser le tri, jusqu'à l'organisation d'un mode de décision collégial. Mais soyons honnête, l'intention est belle mais le parcours est des plus ardu!. Notre souhait réside également dans la volonté de témoigner de cette complexité, de conserver la trace de nos questionnements et de pouvoir argumenter nos éventuels renoncements.
Nous souhaitons ancrer cette création dans un projet global en recherchant les résonances avec les événements, les lieux, les personnes sensibles aux thèmes évoqués (l'eau, la mère, l'enfant, les questions environnementales et sociales...), en proposant également des actions de sensibilisation artistiques ou thématiques, par des interventions de personnes ou d'associations complémentaires.
Les membres du conseil d’administration de CKM se sont donnés comme missions d’être les garants de ce projet "éco-mutualiste" et de veiller ainsi au respect du projet initial.
vendredi 17 décembre 2010
NOTE D’INTENTION
C'est l'histoire d'une voix de femme démultipliée en choeur de femmes. 6 comédiennes/chanteuses incarnent cette femme/mère aux prises avec les absurdités de notre monde contemporain. Parfois seule, parfois toutes ensembles, elles nous renvoient les questions naïves que nous oublions de nous poser. Des questions essentielles à propos de notre façon de considérer l'eau, de considérer l'autre...
« Mais, les gens, où ils sont ? Personne dans les rues !
À vivre dans du verre en sont-ils transparents ? »
(...)
« comment vivre en ce monde où même le malheur
s’achète et se revend, est un bien qu’on exploite. »
(...)
« eau de joie, eau de vie, eau de lune montante,
à qui tu appartiens ? »
(...)
« Cette eau n’est plus de l’eau,
c’est du malheur dissous
c’est un cadavre d’eau,
son squelette, sa boue. »
(...)
« Or chaque chose ayant contrepartie coûtante,
Moi, me voici sans rien,
Où prendrais-je de quoi payer mon eau courante ? »
(...)
« Que l’eau manque à Nino, qui ne s’en lave les mains ? »
Elles sont comme une seule mère, mais toutes différentes, chacune avec ses peurs, ses convictions, ses étonnements, ses désirs. Ces différences font leur complémentarité. Quand l'une flanche, l'autre est là pour la relever. Quand toutes ont peur, les voisins musiciens sont là pour tenter de les rassurer. Partout sur cette planète, par toutes les époques, le chant et la musique sont venue à la rescousse des êtres humains. Cette fois ci encore.
La violence de la situation concentre une force étonnante, la force des rapports humains passionnés, démultipliée par la poésie du texte et par les chants des femmes. Mais cette violence n'empêche pas le rire, la tendresse, l'amitié, l'amour, dans tous les cas la solidarité entre eux, ressource nécessaire pour l'affronter, pour ne pas tomber dans une vision désespérante de l'humanité. L'espoir reste toujours présent dans ce qui se vit entre les êtres humains présents devant nous.
Nous recherchons l’équilibre entre l'histoire concrète simple et directe que chacun devra pourvoir appréhender et la vision allégorique, le lyrisme, la poésie du texte de Jean-Yves Picq. Son écriture rythmée, ciselée, incisive, porte en elle déjà ce mélange passionnant.
Sur scène, les comédiennes et les chanteuses entremêlent leur savoir-faire. Selon les passages, nous construisons en nous appuyant sur les compétences principales de chacune, mais en demandant à toutes de rester ouvertes aux savoir-faire très différents des unes et des autres dans cette équipe. La diversité des parcours des personnes présentes fera que chacune a autant à apporter qu'à recevoir.
Nous menons de front les deux enjeux de création théâtrale ET de création musicale, puisqu'une musique originale est composée pour l'occasion.
L'orchestre aussi prend part au jeu. Le choix des 5 musiciens et de leur instrument est aussi fait pour cela. La plupart ont déjà l'expérience du mélange théâtre–musique sur scène et chacun joue d'un instrument permettant d'être mobile sur la scène.
« Mais, les gens, où ils sont ? Personne dans les rues !
À vivre dans du verre en sont-ils transparents ? »
(...)
« comment vivre en ce monde où même le malheur
s’achète et se revend, est un bien qu’on exploite. »
(...)
« eau de joie, eau de vie, eau de lune montante,
à qui tu appartiens ? »
(...)
« Cette eau n’est plus de l’eau,
c’est du malheur dissous
c’est un cadavre d’eau,
son squelette, sa boue. »
(...)
« Or chaque chose ayant contrepartie coûtante,
Moi, me voici sans rien,
Où prendrais-je de quoi payer mon eau courante ? »
(...)
« Que l’eau manque à Nino, qui ne s’en lave les mains ? »
Elles sont comme une seule mère, mais toutes différentes, chacune avec ses peurs, ses convictions, ses étonnements, ses désirs. Ces différences font leur complémentarité. Quand l'une flanche, l'autre est là pour la relever. Quand toutes ont peur, les voisins musiciens sont là pour tenter de les rassurer. Partout sur cette planète, par toutes les époques, le chant et la musique sont venue à la rescousse des êtres humains. Cette fois ci encore.
La violence de la situation concentre une force étonnante, la force des rapports humains passionnés, démultipliée par la poésie du texte et par les chants des femmes. Mais cette violence n'empêche pas le rire, la tendresse, l'amitié, l'amour, dans tous les cas la solidarité entre eux, ressource nécessaire pour l'affronter, pour ne pas tomber dans une vision désespérante de l'humanité. L'espoir reste toujours présent dans ce qui se vit entre les êtres humains présents devant nous.
Nous recherchons l’équilibre entre l'histoire concrète simple et directe que chacun devra pourvoir appréhender et la vision allégorique, le lyrisme, la poésie du texte de Jean-Yves Picq. Son écriture rythmée, ciselée, incisive, porte en elle déjà ce mélange passionnant.
Sur scène, les comédiennes et les chanteuses entremêlent leur savoir-faire. Selon les passages, nous construisons en nous appuyant sur les compétences principales de chacune, mais en demandant à toutes de rester ouvertes aux savoir-faire très différents des unes et des autres dans cette équipe. La diversité des parcours des personnes présentes fera que chacune a autant à apporter qu'à recevoir.
Nous menons de front les deux enjeux de création théâtrale ET de création musicale, puisqu'une musique originale est composée pour l'occasion.
L'orchestre aussi prend part au jeu. Le choix des 5 musiciens et de leur instrument est aussi fait pour cela. La plupart ont déjà l'expérience du mélange théâtre–musique sur scène et chacun joue d'un instrument permettant d'être mobile sur la scène.
mercredi 17 mars 2010
Une musique jouée en direct.
Soubassophone, trombone, saxophone, flûtes, percussions, autant d'instruments à vent qui évoquent l'image d'une mini fanfare, de ces musiciens capables de jouer au coin des rues.
Une musique aux sonorités entraînantes, malgré la rudesse du propos.
C'est le texte qui fera naître les couleurs musicales, pour nous faire voyager.
La voix, instrument lié au corps fragile, sera le reflet de l'émotion. Sans filtre. Elle exprime la douceur, la brutalité, elle est nouée, dénouée, libre ou forte, douce, fluide et susurrée, assurée au contraire, fragile, cassée, abîmée, chuchotée ou criée... Dans tous les cas porte parole, porte-voix des voix humaines.
Une musique aux sonorités entraînantes, malgré la rudesse du propos.
C'est le texte qui fera naître les couleurs musicales, pour nous faire voyager.
La voix, instrument lié au corps fragile, sera le reflet de l'émotion. Sans filtre. Elle exprime la douceur, la brutalité, elle est nouée, dénouée, libre ou forte, douce, fluide et susurrée, assurée au contraire, fragile, cassée, abîmée, chuchotée ou criée... Dans tous les cas porte parole, porte-voix des voix humaines.
Scénographie
La scénographie se construit autour de l'idée d'un espace qui évolue au fur et à mesure du voyage, par le jeu des corps et par la lumière.
Sans rechercher le réalisme, les différentes scènes nous renvoient des images d'endroits très différents du monde, permettant d'universaliser le propos. Nous étudions la possibilité de présenter ce spectacle autant en salle qu'à l'extérieur, à condition de tantôt puisse préserver des conditions de concentration maximales (espace clos, loin du bruit, etc).
Les costumes prennent une grande importance, en permettant aux interprètes d'être interchangeables rapidement, tantôt mère, égoutier, tantôt agent, tantôt guide ou courtisan... Les formes et les coupes choisies nous racontent la simplicité des gens qui sont représentés là, mais sans nous dire de quel endroit du monde ils proviennent. Ils nous suggèrent bien un groupe homogène, avec ses propres repères esthétiques, mais sans qu'on puisse les situer précisément sur la planète. Chacun peut relier cette histoire à celle qu'il connaît...
Sans rechercher le réalisme, les différentes scènes nous renvoient des images d'endroits très différents du monde, permettant d'universaliser le propos. Nous étudions la possibilité de présenter ce spectacle autant en salle qu'à l'extérieur, à condition de tantôt puisse préserver des conditions de concentration maximales (espace clos, loin du bruit, etc).
Les costumes prennent une grande importance, en permettant aux interprètes d'être interchangeables rapidement, tantôt mère, égoutier, tantôt agent, tantôt guide ou courtisan... Les formes et les coupes choisies nous racontent la simplicité des gens qui sont représentés là, mais sans nous dire de quel endroit du monde ils proviennent. Ils nous suggèrent bien un groupe homogène, avec ses propres repères esthétiques, mais sans qu'on puisse les situer précisément sur la planète. Chacun peut relier cette histoire à celle qu'il connaît...
La genèse du projet
Mon parcours de comédien/metteur en scène engagé m’a amené ces dernières années à participer à de nombreuses réflexions et actions sur les enjeux de sociétés.
La question de l’eau s’est progressivement trouvée au cœur de tous les débats, qu’ils soient environnementaux, économiques, philosophiques, politiques ou sociaux. La problématique de l’eau revenait de façon récurrente, incontournable, comme un élément fondamental de la vie mis en danger.
Cette question a trouvé toute sa résonance avec mon expérience de la paternité. Cette aventure humaine extraordinaire m’a entraîné dans l’intimité de la féminité, de la fertilité et du lien avec l’eau.
La découverte du texte de Jean Yves Picq, évoquant ces mêmes thèmes s’imposa alors comme une évidence dans mon parcours artistique.
Cela d'autant plus que mes récentes mises en scène autour de la question de la richesse, de ce qui fait vraiment richesse entre nous sur cette planète, m'ont profondément convaincu de l'importance d'une approche sensible, artistique des questions fondamentales, pas seulement intellectuelle, scientifique ou militante.
C’est ce texte que je souhaite mettre en scène avec ces formidables femmes chanteuses/comédiennes, emmenées par de talentueuses musiciennes et musiciens, pour continuer à faire vibrer ces interrogations sur les fondamentaux de l'humanité.
Philippe PIAU
La question de l’eau s’est progressivement trouvée au cœur de tous les débats, qu’ils soient environnementaux, économiques, philosophiques, politiques ou sociaux. La problématique de l’eau revenait de façon récurrente, incontournable, comme un élément fondamental de la vie mis en danger.
Cette question a trouvé toute sa résonance avec mon expérience de la paternité. Cette aventure humaine extraordinaire m’a entraîné dans l’intimité de la féminité, de la fertilité et du lien avec l’eau.
La découverte du texte de Jean Yves Picq, évoquant ces mêmes thèmes s’imposa alors comme une évidence dans mon parcours artistique.
Cela d'autant plus que mes récentes mises en scène autour de la question de la richesse, de ce qui fait vraiment richesse entre nous sur cette planète, m'ont profondément convaincu de l'importance d'une approche sensible, artistique des questions fondamentales, pas seulement intellectuelle, scientifique ou militante.
C’est ce texte que je souhaite mettre en scène avec ces formidables femmes chanteuses/comédiennes, emmenées par de talentueuses musiciennes et musiciens, pour continuer à faire vibrer ces interrogations sur les fondamentaux de l'humanité.
Philippe PIAU
mercredi 10 mars 2010
Le Projet en quelques mots
Il s'agit donc d'une création théâtrale et musicale pour un choeur de 6 femmes
comédiennes/chanteuses et un orchestre-fanfare de 5 musiciens, sur un texte de Jean-Yves Picq, auteur de théâtre contemporain intitulé « cité de verre ».
A l’origine le texte a été créé pour une femme et un orgue de barbarie mais à la lecture de celui ci, Philippe Piau l’a tout de suite imaginé avec un chœur de femme et une fanfare.
C'est l'histoire d'une mère qui part à la recherche d'eau pour son enfant. Elle découvre progressivement une situation effrayante, se confrontant au cynisme ou à l'indifférence de ses congénères, constatant l'état incroyablement déplorable des ressources en eau potable.
Heureusement, les autres femmes, comme autant de reflets de sa quête, sont là pour préserver la solidarité, les voisins musiciens sont là pour soutenir ou relancer l'énergie nécessaire à la poursuite du voyage. La vie reprend le dessus.
Le choeur de femmes amène une dimension humaine particulière qui renvoi à la solidarité nécessaire pour traverser une telle épreuve. Le voyage effectué par ces femmes devient tout aussi important que le fait de trouver ou pas de l’eau. C’est cette nécessité de dépasser les différentes épreuves qui peut permettre la réussite de cette aventure. Autant sur scène que dans la mise en œuvre du projet.
comédiennes/chanteuses et un orchestre-fanfare de 5 musiciens, sur un texte de Jean-Yves Picq, auteur de théâtre contemporain intitulé « cité de verre ».
A l’origine le texte a été créé pour une femme et un orgue de barbarie mais à la lecture de celui ci, Philippe Piau l’a tout de suite imaginé avec un chœur de femme et une fanfare.
C'est l'histoire d'une mère qui part à la recherche d'eau pour son enfant. Elle découvre progressivement une situation effrayante, se confrontant au cynisme ou à l'indifférence de ses congénères, constatant l'état incroyablement déplorable des ressources en eau potable.
Heureusement, les autres femmes, comme autant de reflets de sa quête, sont là pour préserver la solidarité, les voisins musiciens sont là pour soutenir ou relancer l'énergie nécessaire à la poursuite du voyage. La vie reprend le dessus.
Le choeur de femmes amène une dimension humaine particulière qui renvoi à la solidarité nécessaire pour traverser une telle épreuve. Le voyage effectué par ces femmes devient tout aussi important que le fait de trouver ou pas de l’eau. C’est cette nécessité de dépasser les différentes épreuves qui peut permettre la réussite de cette aventure. Autant sur scène que dans la mise en œuvre du projet.
samedi 13 février 2010
Exposition participative de photographies: La Femme et l’Eau – Ici et Ailleurs
Une cinquantaine de photos d’amateurs ayant pour thème « la femme et l’eau », dans le monde proche ou lointain, ont été rassemblées par l’association CKM.
Cette exposition a été présenté dans différents lieux de la ville de Gennes avant la représentation de la Cité de Verre du 1er avril 2011 : une partie au collège, l’autre répartie sur les vitrines de différents commerces de la rue principale.
Cette exposition est conçue de manière évolutive ; comme une coquille d’escargot, elle a grandi au fil des représentations de la Cité de Verre, puisque chacun était invité à apporter une photo liée à la thématique pour compléter l'exposition.
Ainsi, pour voir grandir l’escargot, chacun a été invité à rechercher dans ses archives des images évoquant la femme en rapport avec l’eau ; l’eau pour se laver, se relaxer, l’eau pour nettoyer, cuisiner, l’eau pour se désaltérer, pour arroser, l’eau comme moyen de transport, l’eau pour vivre ou pour survivre : l’eau dans tous ses états...
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